Tendance Zéro Déchet - Journal de bord

Lancement
Les coûts du zéro déchet
L'épicerie
Les animaux de compagnie 
L’heure des choix à l’épicerie 
Tendre vers le zéro déchet même à Noël 
Faire valoir ses choix à Noël 
Les cadeaux 
Recevoir à Noël en mode ZD 
Et dans la salle de bains? 
Les produits nettoyants 
Éco quoi? Éco santé 
Articles écolos, voyages et St-Valentin 
Le gaspillage alimentaire, un mal non nécessaire 
Minimalisme et zéro déchet 
Courriers et publicités indésirables 
La consommation responsable… dans tous les domaines 
Ménage, rénovation et cycle de vie 
Le zéro déchet en période de pandémie 
Des idées pour bien se nourrir et ménager la planète! - 11 mai 2020 
Déplacements, voyages et crédits carbone - 22 juin 2020 
Quand on pense que c’est fini… et bien ça recommence! - 20 octobre 2020 
Soirée de lancement - 23 octobre 2019

Le coup d'envoi du programme Tendance Zéro Déchet a été donné le 23 octobre dernier. Les 10 foyers qui participent au projet ont fait connaissance et ont rencontré la Coop Incita qui les accompagnera pendant les 6 prochains mois. En plus de tester eux-mêmes le tri efficace dans les bons bacs, les familles en ont appris davantage sur les 5R: Refuser, Réduire, Réutiliser et Réparer ainsi que Recycler et composter. Finalement, les participants ont assisté à une conférence de Mélissa de la Fontaine, autrice du récent livre Tendre vers le zéro déchet et consultante zéro déchet. Prochainement, ils auront une première rencontre individuelle et la première pesée de leurs déchets.

Le zéro déchet, ça coûte cher ? - 8 novembre 2019

Est-ce qu’une démarche zéro déchet affecte automatiquement le budget familial? Les adeptes de ce mode de vie se procureront souvent des denrées en vrac pour réduire les emballages même si le coût du vrac est plus cher dans certains cas. Toutefois, comme une des suggestions du zéro déchet est de réduire notre consommation pour se limiter à nos besoins, il est possible de délaisser l’achat d’autres produits moins indispensables pour équilibrer le tout.  

Par exemple, débourser davantage pour un savon à lessive bio au lieu d’acheter le merveilleux produit miracle anti tache dont vous ne vous servez finalement que rarement. Ou acheter en vrac la quantité demandée d’épices piri piri pour une recette au lieu de la bouteille complète. Pour faire les courses courantes en vrac, inutile de se procurer une multitude de contenants neufs. Regardez dans vos armoires! Vous trouverez tout le nécessaire sans acheter de nouveaux bocaux, de jolis sacs, ou de gadgets à la mode.

Et si acheter n’était pas la première solution?  Emprunter un tournevis à un voisin, louer un motoculteur pour le jardin, partager une machine à coudre avec maman, choisir une commode usagée pour le petit dernier, récupérer des vêtements dans les friperies, sont autant de façon de réduire notre consommation de produits neufs et emballés.

Le zéro déchet c’est se questionner sur la pertinence de chaque achat, mais aussi en fonction de nos valeurs. Suis-je prêt à payer plus cher pour encourager les produits locaux ou de qualité durable?  Un regard sur l’impact complet de la démarche permettrait sans aucun doute d’équilibrer un budget, parce que moins consommer, c’est moins dépenser! Votre démarche suscite des commentaires? Vous dépensez beaucoup d’énergie à convaincre les autres du bienfondé de cette tendance?  En respectant votre entourage dans leur environnement et en demandant qu’il respecte vos choix ZD chez vous, la formule devrait être gagnante.

L'épicerie - 11 novembre 2019

Comment réduire les emballages à l’épicerie? Quoi? Apportez mes contenants à l’épicerie? Bien oui! Du marché d’alimentation régulier aux épiceries qualifiées zéro déchet, chaque commerce offre des possibilités de vrac.

Avant de partir, assurez-vous d’avoir vos sacs réutilisables et choisissez un produit pour lequel votre effort sera dirigé aujourd’hui, cette semaine ou ce mois-ci. Vous n’avez pas besoin de tout changer en même temps! Votre rythme sera le bon. Par exemple, pour remplacer les petits sacs de plastique, vous pourriez utiliser des sacs de tissu en filet pour les fruits et légumes. Réutilisables, ils permettent de bien distinguer le code des aliments. Vous pourriez aussi décider d’apporter des sacs en tissu lavable pour acheter vos légumineuses, noix et bonbons en vrac ou votre sac pour y mettre votre pain à la boulangerie. Une taie d’oreiller propre dépareillée peut servir à cet usage.

Éventuellement, ces petits gestes s’accumuleront et deviendront des habitudes. Vous ajouterez des contenants pour le poisson, les huiles, les pâtes alimentaires…Découvrez toutes les options offertes par votre épicier préféré! 

Vous souhaitez faire l’expérience d’une épicerie zéro déchet? Apportez un contenant propre pour chaque produit désiré et arrivez les mains propres ou lavez-les sur place. Une balance sera à votre service. Vous devrez peser et inscrire le poids sur chacun de vos contenants. Des ustensiles seront à votre disposition pour les remplir des matières désirées. Replacez les ustensiles au même endroit et fermez les couvercles. Le remplissage de certains produits peut être plus délicat. Les préposés se feront un plaisir de vous aider même si parfois il faudra être un peu patient. Ah oui, vous ne devrez jamais remettre de denrées dans le contenant du commerçant. Bonne épicerie!

 Les animaux de compagnie - 18 novembre 2019

C’est possible de tendre vers le zéro déchet quand on vit avec un animal de compagnie? En tant qu’heureux propriétaire responsable de cet animal, il est essentiel en tout temps de répondre aux besoins et au bien-être de celui-ci. Aucun compromis ne doit être fait à cet égard, malgré la production inévitable de déchets qu’implique la présence d’un animal dans un foyer. Ceci dit, la gestion des déchets produits par un animal peut être différente d’une MRC à l’autre. Sainte-Julie étant desservi par la MRC de Marguerite d’Youville, voici comment traiter les matières de vos compagnons à quatre pattes :

Dans l’Organibac, vous pouvez déposer de la nourriture ou des biscuits pour animaux, les excréments, la litière en papier, en sciure de bois ou même compostable, si ces matières ne sont pas dans des sacs de plastique (même compostables ou biodégradables). Aucune litière agglomérante n’est acceptée, ni les griffes et poils. Pour prolonger la durée de la litière agglomérante, vous pouvez retirer les rejets (urine et excrément) et les mettre dans des sacs de plastique avant de les déposer au bac noir. Une belle façon de mettre à profit les sacs que vous n’aurez pu éviter. Côté nourriture, il existe des options en vrac. Assurez-vous toutefois de la qualité nutritive de cette nourriture afin qu’elle convienne au régime de votre animal. Sinon, pour réduire les emballages, choisissez plutôt les gros formats à votre animalerie locale. Il est aussi possible de cuisiner la nourriture pour votre animal mais il est impératif pour sa santé que la recette soit approuvée par un vétérinaire. Bref, on peut difficilement réduire les matières résiduelles produites par un animal de compagnie, quel qu’il soit, mais il faut à tout le moins les gérer adéquatement.  Il vous revient d’accepter cette réalité et les limites qui y sont liées. Et profitez simplement du bonheur que votre animal vous apporte!

L’heure des choix à l’épicerie - 23 novembre 2019

Comment faire les bons choix à l’épicerie lorsque certains produits ne sont pas offerts en vrac, que l’épicerie en vrac n’est pas accessible, que vous n’avez pas vos contenants ou tout simplement pas le temps? Si possible, choisissez des contenants consignés, comme en offrent les épiceries zéro déchet pour certaines denrées. Entre un contenant consigné en aluminium ou en verre, optez pour celui en verre. Bien que les deux matières soient recyclables à l’infini, le verre peut être nettoyé et réutilisé plutôt que d’être retransformé.

Pour les produits emballés, choisissez du plastique compostable plutôt que recyclable. La différence entre les deux matières dépend du traitement qu’on lui réserve. Ainsi, à Sainte-Julie, le plastique recyclable ira au bac bleu alors que le compostable ne va pas ni au recyclage, ni dans l’organibac. La raison est simple : le temps passé à usine de biométhanisation est insuffisant pour permettre le compostage. Il se retrouvera donc enfoui comme un déchet ultime. Rappelez-vous aussi que parfois, un emballage peut prolonger la durée de vie d’un aliment évitant ainsi le gaspillage. À Sainte-Julie, tous les plastiques sur lesquels est indiqué un chiffre de 1 à 5 sont recyclés. Regardez bien avant de choisir et d’en disposer. Par la suite, rincez vos contenants pour réduire les odeurs et les risques de contamination des matières. Le papier et le carton vont dans le bac bleu sauf s’ils sont souillés, où vous pourrez alors les déposer dans l’organibac.

On peut également pousser notre réflexion jusqu’au choix des aliments. Vous hésitez entre une tomate produite au Québec et une provenant du Mexique? Une analyse globale de la production est nécessaire pour y voir clair. Il faut tout considérer. Agriculture biologique ou usage de pesticides, trajet en camion directement du champ mexicain ou mûri dans une serre locale avec chauffage au mazout en hiver… Bref, les solutions parfaites sont rares. Faites des choix éclairés selon vos valeurs et les meilleures alternatives pour vous.

Tendre vers le zéro déchet même à Noël - 3 décembre 2019

Un mois après le début de l’aventure, les familles se sont réunies à nouveau et réalisent que tendre vers le zéro déchet demande des efforts. Des actions positives ont été réussies, comme amener un conjoint à participer ou utiliser des mouchoirs réutilisables. Mais des difficultés se sont aussi présentées à cause de leurs nouvelles connaissances sur les types de matières. Si avant, certains déposaient des résidus au recyclage en se disant qu’une fois au centre de tri, tout se règle comme par magie, maintenant, ils prennent le temps de se questionner afin d’en disposer. Leur plus grande découverte est la prise de conscience de la quantité de déchets générés par leur famille. Pour cet atelier sur la thématique de Noël, les familles se sont questionnées : est-ce que la tendance zéro déchet a sa place en ces temps de réjouissances? La réponse est OUI! Il y a autant de possibilités qu’il y a de familles. Il suffit de choisir ce qui vous convient. Sapin naturel ou artificiel? Retenez qu’un sapin artificiel devra servir au moins 20 ans pour équilibrer son impact environnemental, qu’un sapin naturel devra sans faute être composté et que oui, l’option de ne pas en faire est envisageable. Réutilisez aussi longtemps que possible vos décorations existantes. Après tout, vous n’en profitez que quelques semaines par années. Vous préférez les changer? Trouvez des décorations seconde main ou échangez-les. Vous passez aux décorations naturelles? Fabriquez vos guirlandes maison en maïs soufflé ou en fruits séchés en créant une occasion pour les confectionner en famille ou entre amis. Les cadeaux sont-ils vraiment nécessaires? Pourriez-vous simplement réduire la quantité, procéder à un échange, voir même vous entendre sur le fait de ne plus en offrir? À moins de vouloir à tout prix donner un cadeau, discutez avec les personnes intéressées pour connaître leur opinion. Vous pourriez être surpris. Peut-être préféreraient-elles ne rien recevoir et sont mal à l’aise de refuser. Les cadeaux aux enfants sont importants? On peut trouver des jouets et des jeux usagés. Ils s’amuseront tout autant. Offrir du temps à partager, des activités et des sorties sont autant de façons de célébrer l’amour et l’amitié envers un être cher. Trouvez des cadeaux locaux, à faible impact ou mieux, réalisez-les vous-même. Si vous ressentez le besoin de les emballer, rien de plus simple. Réutiliser les papiers et les rubans récupérés d’année en année. Utilisez des pièces de tissus réutilisables, une taie d’oreiller, un bas de Noël. Vous avez l’âme artistique? Fabriquez vos sacs avec des papiers inspirants, des dessins. Ajoutez des tiges de végétaux, des cocottes, des ornements bricolés. Conservez quelques boîtes qui vous ont été impossibles d’éviter. Noël c’est aussi les bons repas et les grandes tablées. Calculez les quantités pour éviter de gaspiller. Sinon, partagez avant le départ de vos invités. Cuisinez et congelez les restes. Vous portez la même cravate à Noël depuis 3 ans? On vous le reproche vraiment ou c’est juste la photo qui vous le rappelle? Envie d’un nouvel habit? Passez à la friperie…Encore une fois, les familles constatent que tout est une question de choix, de limites personnelles et de temps. Les enfants et les adultes présents se sont bien amusés à pratiquer leur nouvelle technique de production de sacs d’emballage à partir de papier récupéré.

Faire valoir ses choix à Noël - 3 décembre 2019

Lorsque la publicité des fêtes bat son plein et que les centres d’achats vous en mettent plein la vue avec leurs décorations, comment vous positionnez-vous face à votre tendance de réduction? Avez-vous déjà reçu des cadeaux d’hôtesse superflus alors que la seule présence de vos amis vous comblait? Vous a-t-on demandé de faire une liste de cadeaux comme si on ne vous avait pas écouter durant l’année mais que là, on doive vous faire un cadeau? Décidez de vos attentes pour le temps des fêtes. Établissez clairement et ensemble les changements que vous souhaitez apporter au sein de votre entourage. Qui sait, les personnes concernées seront peut-être d’accord pour réduire ou éliminer certains échanges de cadeaux. Faites des concessions au besoin. Après tout, un virage zéro déchet peut se faire au rythme de tous. Une fois la situation convenue, il sera facile de faire respecter vos choix. Par exemple, un cadeau, aussi bien intentionné soit-il, pourra être refusé, tel que l’aviez annoncé. Cette démarche s’applique assez facilement à votre domicile.

Quand vous sortez de votre « territoire » comme le dirais Mélissa de La Fontaine, demandez que vos choix soient également respectés. Mais rappelez-vous de respecter tout autant le choix de vos hôtes. Ils auront sans doute fait un effort, juste pour vous. Vous êtes déçus de voir de la vaisselle jetable et des cadeaux par milliers? Laissez-leur le temps de réaliser la différence avec leurs visites chez vous. Peut-être seront-ils intéressés à en savoir plus? Soyez prêts à partager des trucs touchant votre tendance s’ils se montrent vraiment intéressés. Ne soyez pas de toutes les batailles, restez positifs et surtout, profitez bien des vôtres durant ce magnifique temps des fêtes!

Les cadeaux - 9 décembre 2019

Comment faire des choix judicieux de cadeaux? Ces derniers sont des objets utilisés pour témoigner de l’importance de l’autre à nos yeux, de l’amour qu’on lui accorde. Vous serez sans doute d’accord que cette affection peut certainement se signifier de façon immatérielle. Pourquoi ne pas réfléchir à la question et ajuster nos traditions?

En termes de zéro déchet, l’élimination de cadeaux est certes l’option la plus évidente. Libre à vous d’affirmer que vous ne souhaitez pas en recevoir si vous êtes confortables avec cette décision. Reste que parfois, il est plus difficile de cesser d’en recevoir que de cesser d’en offrir! Vous pourriez alors choisir les cadeaux que vous souhaitez tout de même offrir tout en respectant votre tendance zéro déchet. Pour ce faire, la pyramide inversée, appliquée dans l’ordre, décline les différentes façons de consommer tout en limitant notre empreinte écologique :

Source

Si vous tenez absolument à emballer vos cadeaux, réutilisez les sacs, les papiers et les rubans de Noël des années précédentes, fabriquez vous-mêmes des emballages en décorant les boîtes que vous n’aurez pu éviter, passez une couture au périmètre d’un reste de tissu dont vous ne saviez plus quoi faire, mettez en valeur les dessins des enfants, bref usez d’imagination!

Recevoir à Noël en mode ZD - 9 décembre 2019

C’est possible de recevoir tout en réduisant notre empreinte environnementale? C’est compliqué? Pas nécessairement. Cuisiner des biscuits de Noël en famille peut se transformer en une activité du temps des fêtes. Créer un plat gastronomique à vos invités est en soi un cadeau privilégié. En vue de la réception, préparer un menu avant de passer à l’épicerie est toujours une bonne idée. Cela évite d’acheter des aliments spontanément qui pourraient être gaspillés et vous permet de choisir des plats à cuisiner à partir de produits disponibles en vrac ou sans emballage. Apportez vos contenants ou sinon optez pour les moins emballés. Vous pourriez aussi favoriser l’achat local. Comme la production animale a un impact environnemental important, vous pourriez décider de remplacer les boulettes à la viande de votre traditionnel ragoût par des boulettes au tofu. Vous pouvez aussi cibler la réduction des déchets ultimes, en remplaçant notamment les assiettes de styromousse et les ustensiles jetables par l’emprunt de vaisselle manquante, en demandant à chaque convive d’apporter son couvert ou en trouvant un service usagé supplémentaire à faire circuler dans la famille à chacune de ces occasions. Finalement, pour le transport, pensez à covoiturer si c’est possible pour réduire le nombre de véhicules. Après tout, discuter en bonne compagnie est exactement l’objectif de ces réceptions.

Et dans la salle de bains? - 8 janvier 2020

Brosse à dents, soie dentaire, shampoing, savon à main, dentifrice, etc., plusieurs produits dans la salle de bain peuvent vous permettre de réduire grandement vos déchets. La majorité des brosses à dents sont en plastique. Saviez-vous qu’il en existe en bambou, une ressource végétale renouvelable et compostable. Vous n’auriez qu’à retirer les soies qui elles, demeurent souvent en plastique. D’autres brosses sont plutôt « rechargeables ». Elles présentent un manche en bioplastique et la tête peut être remplacée. Pour la soie dentaire, plutôt que l’habituelle boîte de plastique que vous déposez au recyclage, des contenants de verre réutilisables sont disponibles. Vous remplacez seulement les cocons de soies biodégradables dans le contenant désigné. Les tubes de dentifrice aboutissent inévitablement dans les ordures ultimes. En utilisant des dentifrices en vrac, vous pourriez remplir un contenant compressible réutilisable à votre convenance ou même fabriquer votre propre dentifrice. Il est toutefois préférable de discuter avec votre dentiste avant de prendre un tel virage, question que cette formule soit convenable pour votre santé dentaire. Pour le corps, pour les cheveux, pour les mains, pour la barbe…que de contenants de savons! Imaginez si vous ne faisiez que remplir ceux que vous avez…Et le vrac permet ce geste tellement facilement! Certains produits ont même un emballage consigné. Vous retrouverez divers produits personnels dans toutes les épiceries en vrac et dans certaines pharmacies. Vous pourriez aussi opter pour des savons ou des shampoings en barres plutôt que liquides. Leur emballage se limite à un simple carton indiquant les ingrédients et l’artisan local qui l’a confectionné. Vous pourriez même, avec un peu d’aide ou un brin de folie, en fabriquer vous-même! De nombreuses recettes éprouvées sont disponibles. Il suffit d’expérimenter et de trouver les vôtres. Vous pourriez aussi remplacer les tampons démaquillants jetables par des réutilisables. Pour remplacer les cotons-tiges, des versions réutilisables sont offertes. Lavables, fait de silicone souple ou de bambou. À vous d’évaluer votre confort. Quant aux rasoirs, ils sont déjà souvent réutilisables. Faites durer votre achat! Ne changez pas votre rasoir électrique sous prétexte que vous n’aimez plus sa couleur! Il fonctionne? Gardez-le aussi longtemps que possible. Il est brisé? Pensez d’abord à le faire réparer.

Les produits nettoyants - 15 janvier 2020

Les familles se sont récemment réunies pour un second atelier portant sur la réduction des produits ménagers. Avant d’en discuter, un tour de table a été effectué sur leurs impressions après les fêtes. Plusieurs familles ont dû expliquer le bien-fondé de leur expérience. Pour la plupart, les discussions ont été positives. Pour d’autres, l’enthousiasme du départ fait place à un petit découragement. Disons-le, l’adoption de nouvelles habitudes prend du temps. La transition ZD doit se faire lentement...Regardez tous les gestes déjà accomplis. Félicitez-vous! Envisagez un autre geste seulement quand vous serez prêts. Le jugement des autres est parfois difficile. Vous devez toujours vous expliquer, vous n’avez pas droit à l’erreur ? Il n’est pas question ici de performance, ni d’imposer quoi que ce soit aux autres. Faites-le pour vous. Prenez les remarques de votre entourage avec un grain de sel.

Ceci dit, après la visite des fêtes, on se prépare au ménage en visant la réduction des produits nettoyants! Les familles ont été invitées à rassembler tous leurs produits nettoyants et d’en évaluer la pertinence. Une petite épuration des armoires est toujours la bienvenue dans un mode de vie zéro déchet! Ces produits sont-ils tous vraiment nécessaires ou efficaces? De quoi sont-ils composés? Ont-ils un impact sur la santé et sur l’environnement? Est-il possible de réduire ces rejets inévitables dans nos eaux usées?

  • Vérifiez d’abord les symboles de danger affichés sur les étiquettes. Le site de Santé Canada explique bien les conseils de sécurité à ce sujet.
  • Il est impératif de disposer de ces matières et de ces contenants dans les collectes de Résidus Domestiques Dangereux (RDD). Accumulez-les dans une boîte à cet effet et apportez-les à l’écocentre ponctuellement.
  • Les produits ménagers sont composés de nombreuses substances vérifiées et autorisées afin de contrôler le risque immédiat pour chaque produit. Mais il y a peu d’informations sur leur utilisation à long terme. Pour nous aider, l’organisme américain EWG dresse un bilan des produits nettoyants et de l’impact sur la santé et l’environnement pour chacun d’eux.
  • Quant aux logos « environnementaux », les compagnies ont la prétention « verte » facile. Des inscriptions telles « Respecte l’environnement » ou « Bon pour la planète » ne sont souvent qu’un simple objet de marketing. Sachez qu’il n’y a que deux certifications indépendantes et soumises à une vérification pour vous garantir un produit écologique. Les voici :

    Design for the environnemental USEPA (américain) ÉCOLOGO (canadien)

Cela dit, d’autres informations fiables pourraient vous aider à considérer le choix d’un produit. La capacité de se biodégrader en 30 jours ou moins, validée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les indicateurs à caractères environnementaux précis du genre sans danger pour la vie aquatique ou celles des animaux, ainsi que les preuves des recherches propres à une entreprise, si elles sont fournies bien entendu.

Mais il y a aussi dans vos armoires des ingrédients de base aux propriétés parfaites pour nettoyer à peu près tout. Bicarbonate de soude, vinaigre, sel, savon neutre (de Marseille, de Castille), jus de citron, eau, etc. C’est d’ailleurs à partir de ces ingrédients que les familles ont pris grand plaisir à confectionner une crème à récurer maison, parmi les recettes testées par la Ville de Sainte-Julie. Parce qu’une maison propre c’est bien, mais qu’une maison saine c’est mieux! Vous voulez les essayer, nous vous les publions ici pour vous permettre de les découvrir.

Recettes
Éco quoi? Éco santé - 20 janvier 2020

Depuis votre initiation au Zéro Déchet, avez-vous adopté des changements dans votre salle de bain? Suite à vos efforts, la diminution des déchets dans cette poubelle vous permet de mieux distinguer la nature des matières restantes, souvent constitués d’articles d’hygiène féminine. Voici donc, mesdames, des idées pour pousser la réduction encore plus loin, même durant la période de vos menstruations.

Des serviettes réutilisables lavables sont disponibles en coton ou autre tissu. Ces protections s’avèrent souvent aussi, sinon plus confortables, que les serviettes jetables. Vous rincez, vous lavez et vous réutiliser. Elles sont offertes en différentes tailles.

Des coupes menstruelles peuvent remplacer les tampons. Il s’agit d’un petit récipient en forme de cloche en latex ou en silicone offert en différentes tailles. Peu dispendieuse compte tenu de leur durabilité (elle dure des années!), elle évite aussi le risque de développer le syndrome du choc toxique. Pour l’apprécier, vous devrez être à l’aise d’en vider le contenu et de la laver vous-mêmes adéquatement. Avant de procéder à un tel achat, valider les avantages, les inconvénients et les conditions s’appliquant à votre mode de vie personnelle (confort, mode de contraception, etc.). Lors de l’achat, suivez les conseils d’hygiène recommandés avant l’utilisation.

Des culottes menstruelles ont également la cote! Il s’agit d’un sous-vêtement avec serviette hygiénique intégrée. Comme elles sont plutôt dispendieuses, acheter-en une et essayer-la, question de confirmer votre confort, avant de procéder à l’achat du nombre dont vous avez besoin. Après tout, on vise la réduction de la consommation! Vous pourriez pencher vers des marques locales comme Mme l’Ovary, La girafle bleue et Marie-fil.

Les produits de beauté aussi s’accumulent sur la vanité. Crème de jour, de nuit, baume à lèvres, maquillage…et tout autant de contenants expédiés à la poubelle une fois terminés. Ces produits personnels peuvent contenir, comme les produits ménagers, des dérivés de l’industrie pétrochimique. Le risque d’utilisation d’un seul produit est relativement faible mais il augmente alors que les substances des différents produits se mélangent et s’additionnent à moyen terme. Des études affichent une inquiétude face à la présence de perturbateurs endocriniens dans plusieurs produits corporels. Les phtalates, souvent dénommés comme « parfums » ou « fragrances », peuvent contenir des ingrédients nocifs pour votre santé. Une autre bonne raison de réduire votre consommation à vos besoins essentiels! 

Articles écolos, voyages et St-Valentin - 11 février 2020

Les articles écolos

Alors que les commerces offrent une panoplie de produits réutilisables locaux et que vous succombez aux très beaux articles ZD pour ranger vos achats en vrac ou les transporter, prenez un petit moment d’arrêt.

Respirez… Et réalisez que vous êtes encore en mode consommation…!

Il est important de rappeler ici que l’objectif premier du Zéro Déchet est la RÉDUCTION À LA SOURCE! Alors oui, si l’achat d’un sac à collation avec un imprimé qui vous rend heureux vous incite à tendre vers le ZD. Oui, si ces articles sont utilisés régulièrement et très longtemps afin d’atténuer au maximum l’impact de leur fabrication. Mais sont-ils vraiment indispensables? La réponse est souvent non. Évaluez leur pertinence et les alternatives avant d’acheter.

Cette réflexion s’applique d’ailleurs à tout type de produit, toutes matières confondues. Pensez aux ressources et à l’énergie qu’il a fallu pour les amener jusqu’à vous. 

Fiche - Réduction à la source

Voyager en mode ZD

Vous rêvez d’un petit voyage dans le sud pour couper l’hiver ou organisez déjà vos escapades familiales pour l’été? Comment poursuivre vos efforts de réduction durant ces vacances? Cela peut s’avérer difficile mais avec un minimum de prévoyance, votre tendance ZD pourrait tout de même faire du chemin!

Par exemple, rassembler dans un sac plusieurs articles dont l’usage est inévitable. Une gourde, une tasse réutilisable, des ustensiles, des contenants de collations (sac de tissu ou pot souple), quelques serviettes à main en tissu. Cela vous évitera d’emblée d’accepter l’eau embouteillée, le café dans du carton, les kits d’ustensiles de plastique emballés, les contenants jetables et les serviettes de papier. Refuser les pailles. Ce sera déjà très bien!

Bien entendu, tout dépend de la destination. Pour l’eau et les aliments, respecter les recommandations pour votre santé et les règles douanières. Faites de votre mieux et, selon le mode de transport choisi, acceptez les limites que le voyage impose. Bonnes vacances!

Bonne journée de Saint-Valentin

Des petits billets doux dans le sac à lunch, des gestes de courtoisie, la surprise d’un bon repas maison, une soirée tranquille à écouter la musique préférée de l’autre et de l’autre, une petite marche en famille sous les flocons de neige. Autant de façon de célébrer l’amour…sans acheter de gadgets futiles commerciaux conçus à cet effet! Comme à Noël, vous pourriez pensez davantage à offrir une sortie ou une activité. Pour d’autres suggestions : https://equiterre.org/geste/st-valentin-responsable. Mais si vous optez pour le traditionnel bouquet de fleurs coupées, soyez conscients que plusieurs variétés ont requis une main-d’œuvre dans des pays parfois moins soucieux des conditions de travail, des pesticides pour leur production et beaucoup d’essence pour leur transport. Demandez à vos fleuristes si leurs fleurs coupées ont une certification écoresponsable car il en existe plusieurs. Et faites durer les fleurs plus longtemps grâce à ces conseils : https://m.espacepourlavie.ca/conservation-des-fleurs-coupees. Et si vous ne pouvez résister au chocolat, sachez qu’il existe des chocolats certifiés équitables. Vous pourriez aussi confectionner des bouchées maison à partir d’ingrédients locaux. Miam!

Le gaspillage alimentaire, un mal non nécessaire - 12 février 2020

Pour ce troisième atelier, les familles ont discuté de gaspillage alimentaire. Un sujet important quand on parle de Zéro Déchet car, mine de rien, si l’on considère le parcours d’un aliment de la récolte à notre assiette, près de 60 % de la nourriture au Canada est jetée. Certains résidus sont inévitables, par exemple les os de boucherie. Mais le gaspillage principal est composé des résidus alimentaires jetés à la poubelle ou au compostage par les citoyens dans leur propre maison. Dans les faits, un ménage moyen gaspille 140 kg de nourriture chaque année alors que celle-ci pourrait être consommée. Et la production de cette nourriture exige une impressionnante quantité d’eau. L’empreinte de l’eau pour produire 1 œuf par exemple est de 200 litres!

Il est donc fondamental d’éviter le gaspillage alimentaire. Voici plusieurs trucs pour faire de votre frigo votre meilleur allié. D’abord, à l’intérieur même de votre frigo, choisissez le meilleur emplacement pour chaque aliment. Les aliments moins périssables peuvent se retrouver dans la porte qui, souvent ouverte, perd quelques de degrés voués à la conservation. Les yogourts et les aliments plus fragiles sur les tablettes du haut ou au fond du frigo, là où la température froide est la mieux maintenue. Les fruits et les légumes, friands d’humidité, dans les bacs du bas. Le céleri est mou? Faites-le tremper quelques minutes dans l’eau froide pour qu’il retrouve sa fraîcheur! Mettez les fines herbes dans un verre d’eau, couvert. Elles dureront définitivement plus longtemps!

Une fois les propriétés de notre frigo bien connues, le meilleur truc pour éviter le gaspillage est de planifier ses repas! Encore une liste direz-vous? Oui, mais combien efficace! Avant d’aller faire les courses, regarder ce qui reste d’aliments, dans le frigo, le congélateur et les armoires, afin de les intégrer dans vos prochains repas. Peut-être que quelques accompagnements suffiront pour compléter un dîner. Puis, planifiez le nombre de repas où vous serez présents durant la semaine. Quatre soupers par exemple. Décidez des ingrédients dont vous aurez besoin pour ces 4 soupers. Limitez vos achats à ce qui est prévu.

Voici d’autres trucs concrets? Gardez vos aliments et vos restes dans des contenants transparents pour bien les voir et être tentés de les manger. Les restes font d’excellents lunchs! Conserver vos épluchures de légumes au congélateur. Quand vous en aurez assez, préparez des bouillons. Faites des croutons avec vos restes de baguettes, des chips avec vos pitas moins souples. Mettez vos bananes mûres au congélateur pour les futurs muffins. Cuisinez des compotes avec vos poires défraichies. Tous ces petits gestes font une énorme différence sur le gaspillage. Pour en savoir plus : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-consommer/gaspillage-alimentaire. Et pour d’autres idées : https://chicfrigosansfric.com/sujets/recettes/

Minimalisme et zéro déchet - 17 février 2020

Les deux ont un lien en commun : la réduction à la source. Pourriez-vous vivre avec moins? Sans aucun doute. Pourriez-vous ne consommer que ce dont vous avez besoin? Probablement. Pourriez-vous diminuer davantage ces besoins? Peut-être. Cela demanderait beaucoup d’efforts, voir même un changement de philosophie de vie.

Pas besoin d’aller si loin dans la démarche pour expérimenter ces principes. La base du minimalisme est de simplifier les espaces pour s’en tenir à l’essentiel. Vous y gagnerez du temps de recherche et de l’espace! Voici un exercice de désencombrement à essayer. Choisissez une commode de vêtements et vider les tiroirs. Replacer le tout en ne conservant que les vêtements vraiment utilisés. Constatez comment il est plus facile de bien les distinguer et tout l’espace récupéré! Des vêtements appréciés doivent être réparés ou altérés. C’est le temps de s’en occuper. D’autres ne vous conviennent plus, offrez-les aux suivants ou disposez-en correctement. Le tri à toujours sa place. 

Une deuxième vie pour vos vêtements et textiles usagés

Vous avez aimé l’expérience? Répétez l’exercice dans le coffre à outils, dans l’armoire de jeux, dans les articles de bureau. Comme pour le zéro déchet, à votre rythme bien entendu. Faites le tri adéquatement. Donnez, offrez, imaginez une nouvelle fin à un objet.

En simplifiant les espaces, vous gagnerez aussi du temps, pour vous et votre famille. Après tout, si vous n’avez plus 10 bibelots sur la tablette dans l’entrée, vous n’avez plus à les époussetez! Et ça désencombre autant l’esprit car vous n’avez plus à vous en soucier!

Une fois le désencombrement amorcé, pour ne pas retourner à vos habitudes, voici un petit truc tout aussi bon pour les adultes que les enfants. Lorsqu’une chose entre dans la maison, une autre doit en sortir. Nul doute que vous réfléchirez beaucoup avant votre prochain achat! Moins consommer est le meilleur moyen de réduire nos déchets.

Courriers et publicités indésirables - 17 février 2020

Vous êtes nombreux à souhaiter éliminer la quantité impressionnante de publicités postales ou numériques. Voici comment les réduire.

Publisac
Procurez-vous un autocollant « pas de publicités » à l’adresse suivante : https://www.publisac.ca/contactez-nous/. Appliquer-le sur votre boîte aux lettres ou bien visible sur une surface verticale à proximité de l’espace habituel de livraison. Si après quelques semaines vous continuez de recevoir un publisac, communiquez par téléphone au numéro au 1-888-999-2272.

Courrier
Procurez-vous le même autocollant « pas de publicités » que pour le Publisac. Appliquer-le sur votre boîte aux lettres, ou pour les boîtes postales ou les casiers postaux, à l’intérieur de votre porte. Si après quelques semaines vous recevez toujours des feuillets publicitaires, rédiger un billet de service chez Postes Canada à l’adresse suivante : https://www.canadapost.ca/web/fr/kb/details.page?article=how_to_stop_receivin&cattype=kb&cat=receiving&subcat=maildelivery

Vous pourriez également faire retirer votre nom de la base de données de Postes Canada et de l’Association canadienne du marketing.

Numérique
Prenez d’abord le temps de vous désinscrire des infolettres que vous ne lisez pas. Limiter la taille de vos envois courriels et l’emploi de bandes passantes. Les données emmagasinées et les bandes passantes engendrent une consommation énergétique énorme bien qu’invisibles! Les serveurs entreposent vos fichiers, vos documents et les films en streaming, souvent très volumineux. Ils sont alimentés en énergie fossile et ont un énorme impact en terme d’émission de GES. Faites du ménage dans vos boites courriels et vos documents. Vous pourriez aussi installer un logiciel pour bloquer les publicités, de type Adblock. Il faudrait alors désactiver la fonction pour les sites déterminés qui vous intéressent.

Téléphonique
Souvent dérangé à l’heure du souper par des appels de télévente ou de sondage? Vous pourriez enregistrer votre numéro de téléphone de la liste nationale de numéros de télécommunications exclus en vous inscrivant au site suivant : https://lnnte-dncl.gc.ca/fr

La consommation responsable… dans tous les domaines - 11 mars 2020

L’accompagnement des familles se poursuit. À ce stade du programme, elles poussent encore plus loin leur démarche, fortement encouragées par leur entourage qui trouve leur engagement fondé et responsable. D’autres se promettent de maintenir les habitudes maintenant acquises et d’ajouter des gestes, lentement mais sûrement, principalement en matière d’achats alimentaires. Rappelons que les emballages représentent environ 80 % de nos déchets. Ce dernier atelier porte sur quatre sujets ciblés sur lesquels les familles ont été invitées à exprimer leur réflexion suite à leur cheminement.

1- Comment arriver à une ALIMENTATION durable et responsable?
Éviter le gaspillage alimentaire. On ne le répétera jamais assez. Partager les denrées en trop. Cuisiner et congeler les aliments avant de les perdre. L’ajout de repas végétariens est aussi une mesure significative. La consommation quotidienne du bœuf d’élevage transformé en industrie et acheminé par camion pour satisfaire le carnivore en vous n’a pas le même impact environnemental qu’une consommation hebdomadaire d’un morceau de viande biologique d’une ferme locale. Si le sujet vous interpelle, le livre « Ménager la chèvre et manger le chou », des auteurs Hélène Baribeau et Marjolaine Mercier, pourrait vous intéresser. Et des idées de recettes végétariennes, ce n’est pas ce qui manque! Voici une suggestion : https://www.lacuisinedejeanphilippe.com/recettes/. Profiter des aliments de saison. Faites des provisions (congélation, transformation). Dénicher un agriculteur local qui vous faire découvrir le fruit de ses récoltes avec plaisir. Des producteurs biologiques, ou non, sont présents sur le territoire. Les sites suivants vous permettront de trouver un agriculteur qui saura répondre à vos besoins :

Vous êtes tenté par le jardinage? Pourquoi ne pas dédier une petite partie de votre terrain à cette fin? Pas de place? Transformer une plate-bande de fleurs! Sinon, Les jardins communautaires Vincent-Provencher pourraient représenter une solution.

Vous envisagez un îlot commun de jardinage dans votre rue? N’hésitez pas à communiquer avec la Ville pour nous faire part de votre idée. L’organisation de cuisines collectives pourrait aussi s’avérer une activité stimulante. Les participants sont toutefois unanimes. Le principal obstacle est le manque de temps… Mais comment gagner du temps? Laissons cette question en suspens pour l’instant.

2- Quel moyen de TRANSPORT choisir pour se déplacer de façon responsable?
On se déplace tous, pour tout. Souvent la destination n’est qu’à quelques kilomètres de chez soi. Profitez-en pour marcher ou sortir votre vélo. Après tout, la mobilité active nous garde en forme. Apporter votre sac à dos pour y glisser les articles à rapporter. La destination est au-delà de vos capacités? Rappelez-vous que le transport local est gratuit sur le territoire de Sainte-Julie! Pour les parcours plus éloignés, le transport en commun est fiable et disponible. Mais vous devez vous plier à l’horaire instauré qui parfois, ne convient pas à votre horaire spontané? Encore une fois, l’obstacle principal pour profiter des transports en commun semble être le manque de temps. Pourtant, ce mode de transport est efficace, évite la recherche d’une place de stationnement, facilite l’arrivée à proximité du lieu convoité, et ce, dans les temps prescrits. Osez en faire l’expérience. Et le covoiturage, vous y avez pensé? Dans les faits, on se rabat souvent sur la voiture. Pensez à planifier vos déplacements en regroupant vos courses. Un trajet ainsi établi réduira les kilomètres parcourus, et donc les GES. Vous souhaitez essayer une voiture, un vélo, ou une trottinette électrique? Le projet municipal « Mobilité partagée » vous permet de profiter de ces véhicules municipaux hors des heures de travail. Une camionnette est de plus offerte pour le déplacement d’un meuble ou le transport de matériel à l’écocentre. Voyez les modalités du programme sur https://www.ville.sainte-julie.qc.ca/fr/414/Mobilite_partagee.

Vous allez plus loin, pensez aussi au train. Vous pourrez relaxer pendant le trajet. Pas mal non! Si l’avion est nécessaire, votre empreinte écologique peut diminuer… en réduisant la fréquence des voyages. Des compensations carbone sont également possibles. Et si on faisait le choix de moins se déplacer? On aurait plus de temps, non? Mais laissons encore la question du temps en suspens.

3- En quoi le MINIMALISME peut-il mener à une consommation responsable?
On flanche pour le nouveau jeans à la mode ou le look fleuri dernier cri que les magasins nous proposent? Le printemps nous incite à changer la déco du salon pourtant encore très beau? On oublie notre tendance ZD l’espace d’un instant et on achète à toute vitesse comme on se régale d’une glace en plein été? Pourquoi? En avez-vous vraiment besoin? Voilà la question qui doit devenir un réflexe. Car la réduction des achats entraîne celle des déchets! Pourquoi tous ces biens nous interpellent-ils? Est-ce la pression sociale ou notre pouvoir d’achat? Nous rendent-ils vraiment plus heureux? Au point où il est parfois difficile de se départir de biens devenus inutiles? Est-il possible d’atténuer cette consommation, de retourner aux sources, de se questionner sur l’autosuffisance, de penser au partage et à l’entraide? Car le temps que nous mettons à magasiner... Le temps… Voici curieusement une activité pour laquelle le temps n’est pas un obstacle. Alors que réduire son temps de magasinage dégage justement du temps pour autre chose! Allez, vous dites en manquer cruellement! Voici une façon évidente d’en récupérer! Pensez à ce que vous pourriez faire en soustrayant ces heures de magasinage… Une sieste avec le chat, un dîner entre amis, une marche avec grand-mère, une partie de soccer avec fiston… ou encore préparer une crème à récurer maison, cuisiner les restes du frigo… Donc, des gestes ZD pour lesquels vous dites manquer de temps…!

4- Et si notre RYTHME DE VIE affectait aussi l’environnement?
Horaires de travail chargés, activités programmées, habitudes et engagements sont autant de réalités de la vie quotidienne. Entre la garderie, l’école, les sorties, les réunions, les services rendus et les déplacements, on court toujours après notre temps. Malgré tout, on se demande si on en fait assez… Peut-être en faisons-nous justement trop… Si on revoyait nos valeurs. Si on priorisait l’essentiel. Si on réorganisait notre quotidien à notre goût. Ça ressemblerait à quoi? À une semaine de quatre jours de travail? À du télétravail? À la participation d’une grand-mère ou d’une tante pour aider avec les enfants? À un partage des tâches entre conjoints? Dans tous les cas, la recherche de temps libre est sans aucun doute un objectif. Le temps est un facteur tout aussi important qui influence la qualité de notre environnement. Revoir les bases du quotidien peut entraîner de nombreuses améliorations, pour l’individu comme pour l’environnement. Certains y voient une meilleure qualité de vie, une diminution du stress, et donc, une meilleure santé. Le temps permet de faire les choses autrement. Il offre un meilleur contrôle de nos gestes et de nos choix. Apprendre en toute conscience à éliminer ce qui n’est pas nécessaire, à délaisser le superflu. Cela demande de la patience, des ajustements et l’acceptation de vivre avec moins. Peut-être aussi des inconvénients de productivité, une impression de manque et des impacts financiers… mais ajustables et réalistes. Comme dans tout, il faut trouver le juste équilibre… celui qui rend heureux!

Ménage, rénovation et cycle de vie - 23 mars 2020

Le printemps est là. On se prépare au GRAND ménage? Celui où on exprime notre envie de teindre la rampe du balcon, de remplacer le matelas de la jeune ado et de rénover la cuisine. Celui où l’on décide du sort du vieux frigo dans le garage. Doit-on là aussi considérer la réduction des matières résiduelles? Si vous voulez être conséquent, la réponse est oui! Analysez, choisissez, cherchez. Vous adorez la couleur de teinture du balcon chez votre oncle et il veut justement se débarrasser du gallon en trop? C’est réglé. Vous avez besoin d’une petite table de jardin? Peut-être trouverez-vous exactement ce que vous voulez sur le marché de seconde main, très bien entretenu par une personne qui n’en veut plus! Considérez les articles usagés avant d’en acheter des neufs. Les objets échangés réduisent les déchets générés. Et si vous achetez neuf, pensez offrir l’article remplacé. Rappelez-vous que deux organismes de Sainte-Julie récupèrent les biens : la Maison de l’Entraide et Renaissance Sainte-Julie. Et pour les optimistes qui veulent considérer la réparation avant le remplacement: https://fr-ca.facebook.com/groups/touskisrepare/.
Si vous devez rénover par nécessité, il est envisageable de le faire de façon écoresponsable. Les principes semblables à ceux d’une tendance Zéro Déchet s’appliquent :

  • RÉDUIRE la fréquence des changements et calculer la juste quantité de matériaux nécessaires;
  • RÉUTILISER les matériaux que vous pouvez et louer ou partager les outils au lieu d’en acheter;
  • CHOISIR des matériaux réusinés, recyclés, mais surtout, durables : https://www.ecohabitation.com/guides/query/ACV+des+mat%C3%A9riaux/;
  • VALORISER les matériaux usagés ou restants en les vendant ou en les donnant;
  • RECYCLER les matériaux de démolition en les apportant à l’écocentre (bois, métal, gypse, etc.). Les restes de peinture doivent cependant être retournés à la quincaillerie qui l’acheminera vers une usine de transformation de peinture recyclée : https://www.peintureboomerang.com/fr/a-propos/.

Finalement, vous pourriez vous questionner sur le cycle de vie des produits. Le cycle de vie est une analyse qui permet de quantifier les impacts environnementaux des objets, des matériaux et des services, de leur conception jusqu’à leur fin de vie utile. Il prend en compte les ressources utilisées, le mode de fabrication, le transport, mais aussi les impacts sur la santé humaine et sur l’ensemble des écosystèmes. Il n’existe pas de cycle de vie pour chaque article. Alors retenez qu’en général, aucune option à usage unique n’est meilleure qu’une autre et que le recours à un article réutilisable est toujours plus avantageux au bout d’un certain nombre d’utilisations. Voyez ici l’exemple d’un simple gobelet de café : https://www.villeenvert.ca/mon-gobelet-de-cafe-nest-pas-recyclable/.

  • Le zéro déchet en période de pandémie - 22 avril 2020

    Le 22 avril dernier, Jour de la Terre, les familles devaient se rassembler pour assister à la soirée de clôture du programme Tendance Zéro Déchet. Ça devait être l’occasion pour se réjouir ensemble, mettre en valeur leurs efforts et surtout, les remercier de leur engagement… C’est par vidéoconférence que l’événement s’est déroulé, pandémie oblige. Comme les habitudes de consommation ont changé en cette période particulière, des ajustements ont été apportés au programme, notamment le report des dates de pesées afin de recueillir des données probantes. Cela allongera le temps de participation officielle des familles. Nous les en remercions sincèrement.

    Le mode d’approvisionnement des denrées alimentaires et autres produits est bien chamboulé par les temps qui courent. Bien qu’avant, certains commerçants accueillaient avec plaisir les clients qui apportaient leurs contenants, plusieurs limitent maintenant cette pratique. Pourtant, aucune recommandation supplémentaire n’a été émise par le MAPAQ à ce sujet. Aussi, comme d’autres commerces, plusieurs épiceries en vrac ont pris des mesures supplémentaires pour assurer la protection de leurs clients, comme un plus grand nombre de stations de lavage de mains et une limite de clients en même temps. Alors que vous savez que votre contenant est propre, il en est autrement pour les autres emballages : combien de personnes ont pu les manipulés avant. Mais dans un tel contexte, il faut savoir lâcher prise. Le travail immense que mettent les épiciers à répondre à la tâche devrait être salué. Ce n’est que partie remise. Lavez donc bien tous les produits que vous rapportez… de même que vos mains!

    De façon plus générale, la quantité de matières résiduelles augmente clairement ces temps-ci. Les commandes en ligneet les livraisons de toutes sortes, bien emballées, y sont pour quelque chose! Recyc-Québec note une hausse d’au moins 20 % du papier et du carton dans les centres de tri. Saviez-vous que les matières sont aussi mises en quarantaine avant d’être manipulées?

    Le plus important est que nos familles TZD se portent bien! Bravo pour leurs initiatives. Même en cette période sans précédent, elles posent toutes des gestes concrets qui favorisent une tendance Zéro Déchet : aider des voisins, faire son pain, partir des semis, réduire les déplacements à la pharmacie (vive les produits d’hygiène féminine réutilisables!). Bravo pour leurs efforts!

  • Des idées pour bien se nourrir et ménager la planète! - 11 mai 2020

    Pas question ici d’un cours de nutrition! Les participants ont reçu de l’information et des données leur permettant d’examiner l’effet sur l’environnement d’une alimentation carnivore et végétarienne, peu importe sa forme, biologique ou locale. On aura beau éliminer tous les emballages possibles grâce à une démarche zéro déchet, le choix des aliments a aussi un impact sur la réduction de l’empreinte écologique générale! Au fait, avez-vous déjà calculé votre empreinte? C’est le temps ou jamais : https://www.footprintcalculator.org/.

    Grâce à une étude approfondie des impacts de l’alimentation dans 140 pays, vous verrez à quel point la portion d’aliments végétaux est un critère d’influence. En fait, l’impact est si flagrant que, si tout le monde sur la planète mangeait comme les Occidentaux, les conséquences seraient catastrophiques. Plus précisément, l’étude démontre la réduction des GES hebdomadaire en fonction de 9 types de diètes alimentaires :

    1. Une journée sans viande = réduction de 2,8 % des émissions actuelles de GES.
    2. 3 portions de viande rouge en moins (bœuf, mouton, chèvre, porc) = -4 % de GES.
    3. Alimentation lacto-ovo-végétarienne (pas de viande ni de poisson, mais avec œufs et produits laitiers) : -19,4 % GES.
    4. Aucune viande rouge = -28,2 % GES.
    5. Aucun produit laitier = -29 % GES.
    6. Alimentation pesco-végétarienne = -43,1 % GES.
    7. Alimentation 2/3 végétalienne (2 repas sur 3 sont végétaliens) = -49,2 % GES.
    8. Alimentation low food chain (petits poissons comme les sardines et les maquereaux, mollusques bivalves et insectes). = -72,3 % GES.
    9. Alimentation 100 % végétalienne = -73,9 % GES.

    Impressionnant, mais pas surprenant non plus, de penser que la provenance des aliments constitue également un enjeu. D’où l’importance de combiner une alimentation plutôt végétale qu’animale, mais également l’achat local, de saison et biologique. Il sera souvent impossible de satisfaire tous ces critères en même temps. Prenons l’exemple des bananes. Elles ne seront pas locales, mais il est toutefois possible d’en choisir qui sont certifiées équitables. Il sera difficile de trouver des fraises locales en toute saison, mais faites-en faire provision au moment opportun et congelez-les. Choisir un poulet de grain produit par un fermier de votre région encouragera l’économie locale. Si l’enjeu des pesticides vous parle, choisissez des produits biologiques. Bref, selon le type de produit, il s’agit simplement de choisir ce qui vous semble le plus approprié, selon vos connaissances et bien entendu les valeurs que vous voulez mettre de l’avant. Comme pour toute décision regardant le zéro déchet, respecter vos limites, votre budget et vos goûts et changer un petit pas à la fois.

    Pour un petit coup de pouce vers une alimentation végétarienne, voici quelques idées décidément gourmandes :

    https://www.lacuisinedejeanphilippe.com/recettes/
    https://loouniecuisine.com/

  • Déplacements, voyages et crédits carbone - 22 juin 2020

    Difficile cette pandémie. Les jours meilleurs reviendront sans doute avec leur lot de projets de vacances, de voyages et d’aventures. Tout en respectant les consignes de la santé publique, peut-être sera-t-il possible de se déplacer un peu, question de changer de paysages. Chaque déplacement étant une source d’émission de GES, il fait du sens de réfléchir à la façon de voyager pour en réduire l’impact.

    Bien que la voiture personnelle demeure le mode de déplacement le plus facile, pensons à d’autres options, dont le covoiturage. Celui-ci est reconnu comme un service essentiel et n'est donc pas suspendu malgré la COVID. Des mesures sanitaires sont néanmoins fortement conseillées. Vous pouvez les consulter sous https://www.amigoexpress.com/covid-19.

    Pour les promenades de courtes distances, les petites emplettes ou simplement se garder en forme, la mobilité active (marche, vélo ou trottinette) demeure un moyen privilégié.

    Votre destination est plus éloignée? Vous utiliserez probablement votre voiture. Normal. Le Québec regorge d’endroits magnifiques. Apportez votre kit Zéro Déchet de base proposé dans le Journal de bord sous Articles écolos, voyages et Saint-Valentin et encouragez l’économie locale en découvrant les espaces autorisés tout en respectant les consignes. Favorisez les destinations qui sont près les unes des autres : cela vous permettra d’emprunter les transports collectifs une fois sur place.

    Maintenant, projetons-nous dans l’avenir… Lorsqu’il sera à nouveau possible de voyager outremer, rappelez-vous que votre simple présence peut contribuer à la pollution de certains sites hautement touristiques. Pour y pallier, pensez à choisir des destinations et des hébergements respectueux de la nature, voire certifiés écoresponsables. Pour l’avion, retenez que ce n’est pas tant la distance que le nombre de vols qui importent le plus, car ce sont au décollage et à l’atterrissage que l’appareil brûle le plus de carburant.

    Il est possible de compenser vos émissions de GES par des crédits carbone? Un crédit carbone est une unité de mesure qui équivaut à une tonne de CO2 (définition complète sur https://planetair.ca/les-credits-carbone/). L’achat de crédits carbone peut servir à planter des arbres, à lutter contre la déforestation, à encourager l’efficacité énergétique ou d’autres projets de conversions énergétiques propres et même à favoriser le changement de comportement par l’éducation. Sachez qu’ils ne réduisent pas vos émissions, mais ils contribuent à tout le moins à la lutte aux changements climatiques. Parmi les meilleurs outils pour en faire le calcul, les outils suivants sont proposés : https://calculcarbone.org/, https://unpointcinq.ca/agir/calculer-son-empreinte-carbone/.

    Une fois votre calcul terminé, divers organismes sérieux peuvent profiter de vos crédits : https://unpointcinq.ca/agir/compensation-carbone-quebec/.

    Espérant des vacances écoresponsables pour tous bientôt!

  • Quand on pense que c’est fini… et bien ça recommence! - 20 octobre 2020

    Les 10 familles du programme Tendance Zéro Déchet ont relevé le défi. Elles regroupaient des participants de tous les types de familles et de partout sur le territoire. Engagées depuis octobre 2019 dans cette programmation formatrice, participative et inclusive touchant les multiples façons de réduire leurs déchets, les familles devaient aussi réaliser des pesées régulières pendant une période de 6 mois au départ, laquelle a été prolongée à cause de la pandémie. Grâce à leurs nouvelles connaissances et accompagnées par la coopérative zéro déchet Incita et la Ville, la réduction de leurs déchets fut étonnante! Après une analyse des données issues des pesées, elles ont collectivement réussi à:

    • diminuer leurs matières recyclables de 10 %!
    • diminuer leurs résidus alimentaires de 21 %!
    • diminuer leurs déchets ultimes de 65 % !

    Imaginez les réductions envisageables si tout le monde s’y mettait! Bravo aux familles ambassadrices et à toutes celles qui suivront!

    Car non, ce n’est pas fini, ce n’est qu’un début. Les raisons d’adopter un mode de vie zéro déchet sont multiples. Que ce soit pour des considérations environnementales ou de santé, pour simplifier votre mode de vie ou pour devenir plus autonome, toutes les motivations sont bonnes! Mais par où commencer? Quelle habitude zéro déchet vous semble la plus facile, accessible et motivante à appliquer dès maintenant? Votre réponse sera la bonne. Et lorsque ce changement sera bien intégré dans votre quotidien, recommencez le processus! Pour toutes les nouvelles familles qui voudraient commencer le processus, le mouvement zéro déchet propose les « 5 R » comme marche à suivre pour se rapprocher de cet idéal :

    • REFUSER ce dont on n’a pas besoin;
    • RÉDUIRE ce dont on a besoin;
    • RÉUTILISER et RÉPARER ce qui existe déjà;
    • RECYCLER;
    • COMPOSTER (« rot » en anglais).

    En appliquant ces cinq principes DANS L’ORDRE, on arrive à considérablement réduire l’ampleur de nos poubelles visibles et invisibles. Encore une fois, félicitations et merci!

    Vous êtes tous invités à visiter l’exposition extérieure Tendance Zéro Déchet, localisée le long de la piste cyclable située dans le parc Armand-Frappier près de la rue de Marseille qui se tiendra au cours des prochains mois en guise de remerciements et pour appuyer la sensibilisation à ce mode de vie.